Réduire la cuisine japonaise aux sushis, c’est passer à côté de l’essentiel. Voici quelques préparations que l’on retrouve couramment et ce qui les caractérise.
Les ramen
Un bol de ramen repose sur son bouillon, mijoté longuement, dans lequel on plonge des nouilles de blé. Les garnitures varient : porc, œuf mariné, pousses de bambou, oignons verts. C’est un plat complet et réconfortant, très éloigné de la légèreté d’un sashimi.
Les gyoza
Ces raviolis sont d’abord saisis à la poêle puis terminés à la vapeur, ce qui leur donne une base croustillante et un dessus moelleux. Farcis au légume ou à la viande, ils se servent avec une sauce vinaigrée. C’est une entrée facile à partager.
La tempura
La tempura est une friture légère : crevettes ou légumes enrobés d’une pâte fine et frits rapidement. Bien réalisée, elle est croustillante et jamais grasse, car la pâte reste très liquide et la cuisson très courte. Elle offre un contraste de texture intéressant à côté de préparations crues.
La soupe miso
Préparée à partir de pâte de soja fermentée, elle accompagne traditionnellement le repas plutôt qu’elle ne l’ouvre. Légère et salée, elle contient souvent du tofu et des algues.
Les donburi
Un donburi est un bol de riz surmonté d’une garniture — poisson, viande ou légumes. C’est la forme la plus courante du repas quotidien au Japon, simple et nourrissante.
Les edamame
Ces jeunes fèves de soja servies dans leur cosse, légèrement salées, se grignotent avant le repas. Simples, mais redoutablement efficaces à l’apéritif.
Composer un repas varié
L’intérêt d’un repas japonais tient souvent à l’alternance : quelque chose de cru, quelque chose de chaud, quelque chose de croustillant. Associer sushis, une entrée chaude et une soupe donne un repas bien plus équilibré qu’un plateau seul.
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