Les sushis ont la réputation d’être un choix léger. C’est souvent vrai, mais tout dépend des pièces que vous choisissez.
Ce que le sushi apporte
Le poisson est une bonne source de protéines. Les poissons gras comme le saumon apportent en plus des acides gras oméga-3, associés à un bon fonctionnement cardiovasculaire. Les algues fournissent des minéraux, et les portions individuelles sont naturellement modérées.
Ce qui alourdit un plateau
Trois éléments font grimper l’apport sans qu’on s’en rende compte. D’abord les sauces sucrées ou crémeuses, souvent utilisées en nappage. Ensuite les préparations frites, comme les rouleaux tempura. Enfin le riz lui-même : il est assaisonné avec du sucre, et un plateau important en contient une quantité non négligeable.
Le sel, souvent négligé
La sauce soja est très salée. C’est généralement elle, plus que le poisson, qui alourdit le bilan d’un repas. Tremper légèrement plutôt que noyer chaque bouchée change réellement les choses, et des versions allégées en sel existent.
Composer un plateau plus équilibré
Privilégiez les sashimis et les nigiris simples plutôt que les rouleaux nappés de sauce. Ajoutez des accompagnements végétaux — salade d’algues, edamames, soupe miso — qui rassasient sans excès. Et gardez les pièces frites comme complément plutôt que comme base du repas.
Quelques précautions
Le poisson cru est déconseillé aux femmes enceintes, aux jeunes enfants et aux personnes immunodéprimées ; des options cuites ou végétariennes conviennent alors parfaitement. Si vous avez une allergie aux fruits de mer, au soja ou au sésame, signalez-la à la commande : ces ingrédients sont très présents dans les préparations japonaises.
En pratique
Un repas de sushis raisonnablement composé est un choix tout à fait équilibré. Ce qui fait la différence, c’est la proportion de pièces frites et sucrées par rapport aux préparations simples.
Notre carte détaille la composition de chaque pièce si vous souhaitez choisir en connaissance de cause.